A propos d’un texte de DSK. Michel BASS 12 avril 2020

Voici quelques commentaires suite à la lecture du texte de Dominique STRAUSS KAHN l’être l’avoir et le pouvoir et apparemment écrit à Sofia, en Bulgarie, le 31 mars 2020, publié le 07 avril 2020 par Nikolay DOYCHINOV pour l’AFP (consultable dans son intégralité en annexe).

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Je publie cette analyse car le texte de DSK me semble refléter ce que pensent gouvernants et économistes de droite comme sociaux-démocrates. A ce titre, cela ne me rend pas optimiste pour l’avenir, car nous savons la proximité, la consanguinité qui règne dans le pouvoir, et particulièrement la proximité qu’il y a pu avoir entre DSK et notre actuel président. Lire ou écouter DSK, c’est comprendre les positionnements du Monde, de Libé, de Macron. Les critiquer est nécessaire à ouvrir la voie à des alternatives à ce monde-là.

En italique des extraits de l’article.

Tout d’abord des réflexions ne reposant que sur la lecture sans discernement de la propagande.

Le délai de réaction des pays développés, dont les systèmes de santé ont été rapidement submergés, doit sans doute être également incriminé.

C’est simplement FAUX. Les systèmes ont réagi immédiatement, pour se protéger. Et selon DSK, ce délai de réaction atteste d’un défaut de prévoyance et d’une confiance –infondée– Dire que c’est un DEFAUT de prévoyance, c’est juste de l’arrogance. Bien au contraire, la conviction dans la perfection de notre système nous a conduit là et DSK en est l’un des éminents responsables.

Il conclut par :

Sans doute ceci n’était-il pas fatal.

Sans doute ! Mais à quelles conditions ? Bien entendu, en changeant radicalement de positionnement sur le développement et la croissance économique, cela aurait pu ne pas être fatal de se retrouver dans une situation qui échappe complètement aux décideurs.

Mais il continue avec l’utilisation sans discernement de l’information (en gras les affirmations sans fondement autre que se regarder le nombril occidental.

L’autre différence structurelle entre cette crise sanitaire et les crises antérieures tient à son ampleur. Nombreux sont ceux qui ont, dans un premier temps, tenté de relativiser la gravité de la situation en rappelant le nombre de morts dû à la grippe saisonnière, aux épidémies de VIH et d’Ebola, voire aux conséquences sanitaires des pratiques addictives telles que l’alcool ou le tabac. Outre que l’on ne connaîtra les conséquences létales du Covid-19 que lorsqu’on aura jugulé sa transmission, avancer ce type d’argument revient à faire fi du caractère global et absolu de cette pandémie. Global dans la mesure où aucune aire géographique n’est plus épargnée et parce que la pandémie vient croiser une démographie mondiale qui est sans comparaison avec celle de 1919 : le simple nombre d’individus appelés à rester à domicile est aujourd’hui deux fois plus important que la population mondiale totale lors de l’épisode de grippe espagnole. Absolu, car il est évident qu’aucun individu ne peut se considérer comme étant à l’abri du risque de contamination. Mais ce n’est pas le COVID qui confine les gens à domicile en nombre c’est la réponse au COVID ! Le confinement est la réponse et non le problème. Réponse sans doute pire que le mal. Comment peut-il comparer le nombre de gens confinés à domicile avec la population mondiale du début du 20e siècle ? La crise épidémique actuelle ressemble à toutes les crises épidémiques. Seul le contexte les fait apparaître différentes : la guerre de 14, ses millions de morts, de mal nourris, de fatigue et de désespérance, le monde aujourd’hui dans lequel la population occidentale est infiniment mieux protégée que le reste du monde. N’oublions pas que 80% des habitants de cette terre n’ont jamais été à l’abri de rien, le savent et ne peuvent attendre grand-chose des riches. Vision ethno-centrée donc, comme pratiquement celle de la majorité des économistes du monde. Il le sait bien puisqu’il dit

Celui-ci (le choc de l’offre) résulte des consignes de confinement qui, par défaut, se sont révélées indispensables du point de vue sanitaire.

Il continue à ne pas voir que c’est justement la réponse qui créé ou aggrave le problème, et il ne questionne absolument pas cette réponse ("qui se révèle indispensable", fermez le ban).

Nos grands organismes de démographie et statistiques ne sont pas aussi sûrs ! l’INSEE le fait remarquer : il est probable que la surmortalité actuelle résulte en partie de la faible épidémie de grippe de cet hiver qui a laissé en vie les plus vulnérables. l’INSEE est dubitatif sur l’intérêt du confinement quand on étudie simultanément toutes les causes de tous les morts de ces dernières semaines. Par exemple, il est possible que des morts supplémentaires soient dues à des infarctus ou des cancers moins bien soignés. Si DSK a raison quand il dit

Ce revers économique risque de replonger des millions de personnes de la « classe moyenne émergente » vers l’extrême pauvreté. Or, plus de pauvreté, c’est aussi plus de morts. Les pays africains sont plus jeunes, mais aussi plus fragiles, avec des taux de malnutrition, d’infection au HIV ou encore de tuberculose les plus élevés au monde, ce qui pourrait rendre le coronavirus encore plus létal. De plus, là où les pays développés peuvent adopter des mesures de confinement drastiques, cela est souvent impossible dans des contextes de bidonvilles urbains surpeuplés, où l’eau courante est difficilement accessible et où s’arrêter de travailler ou d’aller au marché pour acheter des denrées n’est pas une option. L’expérience d’Ebola a montré que la fermeture des écoles – adoptée par 180 pays dans le monde– se traduit souvent par un abandon définitif de la scolarité, des grossesses non voulues et une éducation sacrifiée pour une génération d’élèves

Son raisonnement devient fallacieux quand il oublie que pour ces pauvres-là, le COVID n’est qu’une calamité de plus. Alors que la crise provoquée par l’occident apeuré sera, elle, la véritable catastrophe.

Que nous propose alors l’ancien directeur général du FMI ?

En revanche, il est possible d’utiliser un mécanisme qui a déjà fait preuve de son efficacité dans la crise financière mondiale : les droits de tirage spéciaux du FMI. Rien n’empêche de les réactiver ; rien, sauf l’allergie américaine à tout ce qui ressemble à une action multilatérale, allergie que la tiédeur des Européens n’aide pas à contrebalancer. Allègement des dettes des pays à bas revenus et émission massive de DTS sont aujourd’hui un passage obligé pour contribuer à éviter une catastrophe économique dont les conséquences rejailliront au-delà des rives de la Méditerranée.

Ce discours est terriblement inquiétant. C’est ce qu’a fait le FMI depuis qu’il existe, avec sa politique « d’ajustement structurel » qui conditionnait les prêts (appelés à l’époque droits de tirage spéciaux) à la mise en œuvre de politiques néolibérales conduisant, comme et encore plus que chez nous, à la désintégration de tout service public et de toute protection sociale, le modèle ayant été le CHILI de Pinochet et des économistes de l’école de Chicago. Cela a conduit à la faillite de l’Argentine, et à l’enlisement dans la misère de nombreux autres pays.

Mais la vérité finit par sortir comme un cri du cœur. Il ne s’agit d’aider les pauvres que parce que l’on a peur des pauvres :

Qu’en sera-t-il lorsque, poussés par l’effondrement de leurs économies nationales, ils seront des millions à tenter de forcer le passage ?

Il reprend là la petite musique nauséabonde des politiques de gauche comme de droite, de la menace de l’immigration massive. De nombreux démographes de renom, tels François HERAN (du collège de France) ou Michèle TRIBALAT (INED) ou encore Hervé LEBRAS (INSEE) ont tordu le cou à cette perspective. Non, les gens ne quittent pas facilement leur lieu de vie, et quand ils le quittent, c’est en grande majorité dans un pays limitrophe. On savait la social-démocratie gangrénée par le racisme et l’extrême droite, mais là ça saute aux yeux.

DSK revient ensuite à l’économie orthodoxe, en privilégiant l’idée de l’inflation. L’inflation, ce n’est qu’une des manières de faire payer les pauvres, la seconde étant de leur serrer la ceinture en réduisant les salaires et l’emploi (ce qui revient de fait, pour ces gens, à payer très cher – relativement à leurs revenus – leurs besoins de base, et évite aux riches de devoir payer plus cher via l’inflation pour leurs propres besoins). C’est un peu le contraire du fordisme ou du keynésianisme.

Quand l’offre est contrainte par le confinement, la capacité de production est obligatoirement limitée. Mais cette pression à la hausse des prix, outre qu’elle ne sera pas malvenue par ailleurs

On est vraiment dans le main Stream économiciste où rien ne doit changer. L’inflation ne sera pas malvenue…

Il fait ensuite semblant de reconnaître la crise structurelle de l’économie mondiale en reconnaissant du bout des lèvres que

Pour les uns, considérés comme des idéalistes, c’était l’absurdité écologique de faire transiter vingt fois des marchandises d’un bout à l’autre de la planète qui était en cause, en particulier pour les chaînes de valeur alimentaires. Pour les autres, considérés comme des doctrinaires, c’était la dénonciation d’un système permettant aux habitants des pays riches de continuer à profiter de la rente coloniale. La mondialisation « stade suprême du capitalisme » en quelque sorte. Pour d’autres enfin, considérés comme pessimistes, c’est la sécurité des approvisionnements qui était visée. On pense ici évidemment à la sécurité sanitaire ; 90% de la pénicilline consommée dans le monde est produite en Chine. C’est aussi le cas avec les terres rares, dont la Chine détient de facto un monopole de production, alors même qu’il s’agit de composants essentiels à l’ensemble de l’industrie électronique et de communication. Tous avaient partiellement raison et il est fort probable que la crise conduise à des formes de relocalisation de la production, régionales sinon nationales.

Car ces critiques hétérodoxes sont dures à avaler : tous avaient partiellement raison. Ce ne sont que des petites critiques partielles, pour lui, alors qu’il faudrait arriver à saisir en quoi la crise écologique issue du productivisme est bien le fond du problème.

Car en effet pour lui

Cette mondialisation n’a pas fait que des perdants…

Pour Thomas PIKETTI ou Branco MILANOVITCH la mondialisation a surtout permis de déclasser une bonne partie de la classe moyenne des pays développés, c’est-à-dire de tirer les salaires vers le bas au centre, en montant un peu (pas trop) les salaires vers le haut pour les autres à la périphérie, lesquels sont encore largement en dessous du salaire minimum chez nous.

On en vient inévitablement à l’idéologue suprême de la politique économique néolibérale. Gourou des économistes depuis 1 siècle Joseph SCHUMPETER prône un monde en mouvement au travers de son concept de destruction créatrice, ce qui explique et légitime l’idée de guerre (la guerre est mouvement et destruction) :

Face à cette situation de stagnation que connaissaient peu ou prou les économies développées, la crise économique, détruisant du capital, peut fournir une voie de sortie. Les opportunités d’investissement créées par l’effondrement d’une partie de l’appareil de production, comme l’effet sur les prix de mesures de soutien [l’inflation], peuvent relancer le processus de destruction créatrice décrit par Schumpeter.

DONC surtout continuer sans rien changer (le texte aurait pu être écrit en 2008 … ou en 1929.

Car ce qu’il nous faut dès maintenant, ce sont :
- des plans de soutien de la demande de l’ordre de grandeur de la perte de production (plusieurs points de PIB pour 2020 seulement). Ceux-ci doivent reposer, pour les ménages comme pour les entreprises, sur de véritables soutiens à leur liquidité par des mesures fiscales et budgétaires ;
- une coordination de ces politiques avec les actions menées par les banques centrales en matière monétaire ;
- un instrument de mobilisation de ressources budgétaires et d’endettement commun en Europe. Sans mutualisation, la réponse budgétaire sera insuffisante ;
- une action concertée au niveau international incluant l’extension de cette liquidité au-delà des pays développés.

De nouveau l’arrogance : on n’a pas laissé ce pays (La chine) devenir l’usine du monde, on l’a pensé, justifié et mis en œuvre au nom de la performance, de la compétitivité, de la productivité et de la spécialisation régionale.

Car en laissant ce pays devenir « l’usine du monde », n’avons-nous pas renoncé dans des domaines essentiels à garantir notre sécurité ?

Retour à l’analyse politique pour finir : la pensée étroite de l’épidémie est utilisée pour justifier à nouveau le risque que la démocratie prend.

Par la fulgurance de sa survenue et l’impétuosité de la propagation du virus, la crise sanitaire a imposé des mesures législatives et réglementaires d’une magnitude assez inédite dans nos démocraties.

Mais non, ce n’est pas la fulgurance du virus, mais l’opportunisme politique face au virus qui conduit, « enfin », à faire ce qu’on n’arrivait pas à faire avec les populations indisciplinées : les réduire au silence, démanteler encore plus rapidement les protections sociales, et asseoir son pouvoir de manière autoritaire (pour sauver le peuple) comme n’importe quel dictateur.

Pas un mot sur la cause de tout ce désordre économique et social : le productivisme. Sans cette idéologie, serions-nous en crise aujourd’hui ? La vérité sort : c’est la finance qui sauvera le monde en dictant à l’OMS les meilleures mesures à prendre…

La réforme de 2005 a renforcé l’indépendance du directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mais il faut aller beaucoup plus loin, notamment dans sa coordination avec l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

C’est pourquoi

Il s’agit donc d’un effort de guerre de long terme…

Ce faisant, cela consacre le concept de biopouvoir de Michel FOUCAULT :

L’entrée dans un monde marqué par l’aléa infectieux…

Il n’y a que les naïfs ou les salauds qui peuvent penser cela, sauf à être adepte du « not in my backyard », ce qui contredit ses propos lénifiants sur le multilatéralisme et la coopération : encore une fois, c’est du centre qu’il parle (comme acteur du centre, comme défenseur du centre). En voici la preuve :

Au-delà de ce premier aspect, le risque infectieux nous rappelle avec la force de l’évidence l’interdépendance entre les individus. C’est tout le paradoxe du confinement actuel : isolés chez eux, les individus n’ont jamais autant œuvré pour la restauration du collectif. La santé de chacun n’est plus, comme dans le cas des maladies cardiovasculaires et dégénératives, la conséquence de comportements individuels : elle dépend de la responsabilité de chacun vis-à-vis du collectif et, inversement, de la capacité du collectif à prendre en charge la santé du moindre de ses membres. Le propre des virus que cette pandémie vient nous rappeler, c’est de ne reconnaître aucune frontière, ni sociale, ni politique : aucune barrière, aucun mur ne prémunira durablement les sociétés d’un risque de contagion, d’un cluster prêt à essaimer.

Comme si les comportements à l’origine des maladies cardiovasculaires ou dégénératives n’étaient pas en grande partie des déterminismes sociaux liés à un mode de vie conséquence du productivisme. Comme si la peur savamment distillée pour faire rester les gens chez eux les responsabilisaient vis-à-vis du collectif. Bien au contraire, chacun sauve sa peau, vole des masques, dévalise les supermarchés. La responsabilité collective n’est qu’une propagande de guerre. Rester chez soi sert avant tout à museler la dynamique sociale tellement vivace depuis 2 ans. Au vu de tous ceux qui continuent de travailler avec une protection minimum, la question du confinement et de l’aléa infectieux me semble très secondaire. Autre chose est en jeu.

La guerre pour le pouvoir des « croissantistes » est déjà gagnée si on ne change pas aussi le « logiciel » de pensée des princes et de leurs conseillers. Biseness as usual.

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